Contactez-moi au 07 83 78 85 75

ou Je vous rappelle gratuitement

39 rue de la Paroisse
78000 VERSAILLES

Horaires téléphoniques Du lundi au vendredi :
de 09h00 à 20h00
Sur rendez-vous uniquement

Vous êtes ici : Accueil > Actualités > Issue de la Commission mixte paritaire du 19 septembre sur la loi ELAN

Issue de la Commission mixte paritaire du 19 septembre sur la loi ELAN

Le 26 septembre 2018
Issue de la Commission mixte paritaire du 19 septembre sur la loi ELAN

Les députés et sénateurs de la Commission mixte paritaire s’étant réunie le 19 septembre 2018 ont trouvé un accord sur le projet de loi ELAN, largement amendé par le Sénat. 

Alors que le projet prévoyait que les regroupements de petits organismes de logements sociaux devaient créer des ensembles d’au moins 15 000 logements, la CMP a tranché pour le seuil de 12 000.

S’agissant de l’accessibilité aux personnes handicapées, le pourcentage des logements neufs adaptés s’élèvera à 20% (et non plus 10% comme dans le projet, et 30% souhaité par le Sénat).

Les autres logements devront être « évolutifs ».

L’objectif de vente des logements sociaux est maintenu à 40 000 par an (contre 7 000 aujourd’hui).

Contre la proposition du Sénat de créer un avis conforme du maire sur toute vente, il s’agira finalement d’un avis simple, sauf dans les communes déficitaires en logements sociaux (en référence à la loi SRU). 

En revanche, le maire devra être associé et donner leur accord pour les projets partenariaux d’aménagement (PPA) et les grandes opérations d’urbanisme (GOU), deux nouveaux dispositifs créés par la loi ELAN.

S’agissant de l’article 55 su projet de loi instituant l’obligation de disposer d’au moins 25% de logements sociaux d’ici 2025 dans les communes membres des agglomérations de plus de 50 000 habitants, la CMP a décidé d’allonger le calendrier, jusqu’en 2031.

Par ailleurs, la possibilité qui était offerte aux communes ayant déjà 15% de logements sociaux de signer des « contrats d’objectifs et de moyens » a été supprimée.

Seules les communes nouvellement soumises aux quotas de la loi SRU et les communes périphériques d’Ile de France de plus de 3 500 habitants (contre 1 500 initialement), seront concernées par le dispositif.